J’admire ton audace, ton regard et ton inventivité, Paul.
Je ne saurais trop dire pourquoi, mais cette photo m’interpelle.
Comme dans bien d’autres de tes photos, tu me sembles t’inspirer de la danse.
Quand le paysage danse, c’est que nous sommes sur le seuil d’un monde fantastique.
Et ce monde fantastique fait écho à notre imaginaire.
En un très bref instant, d’une seconde à l’autre, au dernier coup de minuit, le merveilleux s’est effondré autour de Cendrillon.
Ce conte de fées me parle tout autant que ta photo.
Ta photo me parle de ce moment où parfois nos rêves s’estompent, comme au réveil le matin.
Il m’arrive souvent au moment du réveil le matin ou dans la nuit de voir devant moi, un bref instant, danser des formes qui s’estompent.
Un gros plus pour cette photo qui n’est pas sans évoquer pour moi l’esprit des superbes sagas de Tolkien.
François
